Autour du Mont Aigoual, vers les Grands Causses ou du côté
de la Méditerranée, au coeur du Parc national des Cévennes








Accueil > Villages > Camprieu
Population : 268 habitants
Superficie : 31,74 km²
Altitude : 783 m (mini) – 1 402 m (maxi)
Les habitants de la commune de
Saint-Sauveur Camprieu sont des Candrivain(e)s
CONTACT MAIRIE
Mairie de Saint-Sauveur Camprieu
30750 SAINT SAUVEUR CAMPRIEU
tél. 04 67 82 60 26
fax 04 67 81 08 55
courriel :
Maire : André Boudes
OUVERTURE AU PUBLIC
lundi au vendredi : 8h à 12h
samedi : 9h30 à 12h30

Mairie de Saint-Sauveur Camprieu
VOUS TROUVEREZ AUSSI
Balades autour de Camprieu :
Présentation générale des sentiers de randonnée
Repérer sur la carte le petit patrimoine local

Armoiries
de Noble Famille
de Boyer de Camprieu.
On y voit la présence
du bramabiau (boeuf
qui brame)

Armoiries
de Saint-Sauveur
de Pourcils : d'azur à
un Jésus de carnation,
vétu d'or, étendant
ses deux bras
Abîme de Bramabiau
Camprieu, Cam del Rieu (plateau entre deux rivières) ou les champs du Prieuré (autre version étymologique) est célèbre par son site naturel : l'Abîme de Bramabiau.
Une grande draille a toujours permis de rejoindre l'Aubrac et l'Auvergne avec les basses vallées cévenoles et le riche Languedoc. De nos jours, les troupeaux transhumants et les randonneurs de plus en plus nombreux l'utilisent.
Juché sur un plateau calcaire (1100 m d'altitude), baigné par un climat de moyenne montagne, entouré par une immense forêt de conifères et de hêtres, Camprieu mérite une halte prolongée.
Saint-Sauveur de Pourcil faisait partie, avant 1790, de la viguerie du Vigan et du diocèse de Nîmes, archiprêtré de Meyrueis. On n'y comptait que deux feux en 1384. Ce hameau est envoûtant. C'était jadis le hameau le plus important de la commune qui possédait église et cimetière ; mais celui de Camprieu prend peu à peu de l'importance et le curé de Saint-Sauveur quitte cette paroisse pour celle de Camprieu. Cet événement est vécu alors avec une certaine amertume.
Suite à un décret en date du 13 mai 1987, le nom de la commune est devenu
Saint-Sauveur Camprieu.

Eglise de Saint-Sauveur de Pourcil dans son écrin de verdure, et église de Camprieu
fontaines dans le village
Le village de Camprieu sur son petit causse dégagé est enveloppé de sombres et belles forêts. De vastes travaux de reboisement ont été mis en place jusque dans les années 1960.
Un circuit aménagé met en valeur l'arboretum, le sentier des arbres, et permet, dès la saison estivale, de belles promenades.
le hêtre du Suquet
Quel est l'âge de cet arbre ? deux, trois, cinq siècles ? Il est bien difficile de le dire avec certitude, mais il a vu naître l'actuelle forêt qui l'entoure de tous côtés. Son port, ses dimensions et son âge fort respectables sont comme une machine à remonter le temps, favorisant notre imagination. C'est là son intérêt ! Accés : D710 vers Saint-Jean du Bruel, à 7 km, prendre à gauche la route forestière n° 97.
plateau de Camprieu
Deux petites rivières, le Trévezel et le Bonheur, ont creusé leur vallée bien différemment. Prenant leur source sur le versant océanique du Mont Aigoual, à deux kilomètres l'une de l'autre, elles façonnent leur lit sur le plateau de Camprieu pour enfin se réunir à dix kilomètres en aval de Villemagne.

Vallées du Bonheur et du Trévezel
Sur le Bonheur, un lac a été aménagé en amont du village. Des empreintes de dinosaures sont visibles sur le plateau à la perte du Bonheur et au Puech de Bramabiau.
Sur le Trévezel se situent quatre hameaux : La Fargue, Les Monts, Ribauriès et Malbosc.

le lac du Bonheur à Camprieu
Villemagne
Ce hameau témoigne par le style de la plupart des bâtiments encore existants et par des stérils aux sommets déchiquetés d'un passé minier. Au début de ce siècle, il a compté jusqu'à 3000 habitants. L'exploitation axée sur le cuivre jusqu'au début du XXe siècle s'orientait en 1910 vers le plomb argentifère et le zinc.
Interrompue en 1915, puis reprise en 1920 par la Compagnie Nouvelle des Mines de Villemagne. De la gangue du minerai extrait, on séparait le sulfure de plomb et le sulfure de zinc. On obtenait un concentré de galène et concentré de blende qui était vendu à la société de la Vieille Montagne, à Viviers. La production s'accrut rapidement, tout comme les effectifs en personnel de l'entreprise qui comptait, en 1930, 612 salariés. La plupart des mineurs étaient polonais et tchécoslovaques et vivaient dans des baraquements de bois.
La crise de 1929 avec la chute des cours des métaux porta un coup mortel à ces mines dont l'extraction cessa en 1932. La concession passa en 1943 à la société minière et métallique de Pennaroy.