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| Villages : | ||
Dourbies
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Causse Bégon Dourbies L'Espérou Lanuéjols Revens St-Sauveur Camprieu Trèves |
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| DOURBIES faisait partie de la viguerie du Vigan et Meyrueis et du diocèse de Nîmes, archeprêtré de Meyrueis. Ce lieu n'est pas nommé dans le dénombrement de 1384 mais, à en juger par la somme à laquelle cette communauté est imposée en 1435, elle devait compter au commencement du XVe siècle, six à sept feux. | ||||
Le prieuré de Notre Dame de Dourbies, quoique enclavé dans l'évêché d'Alais en 1694, n'en demeura pas moins uni à la mense épiscopale de Nîmes. |
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Aux confins du Gard et l'Aveyron,
Dourbies est certainement la plus cévenole des communes du plateau
de l'Aigoual. Entre 700 et 1410 m d'altitude (les trois quilles), arrosée
par la Dourbie, elle offre une grande diversité de végétation
et de paysage. |
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C u r i o s i t é s
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La Fontaine des trois ermites Construite en 1990, elle préfigure la légende
des trois ermites. "Autrefois, une jeune fille était courtisée
par trois frères. Elle promit d'épouser celui qui reviendrait
des croisades ; ils revinrent tous les trois le jour de l'enterrement
de la jeune fille. En signe de deuil, ils s'exilèrent alors sur
trois pics auxquels ils donnèrent leur nom : le pic St-Loup (Hérault),
le mont St-Alban (Aveyron), le pic St-Guiral (Gard). Tous les ans, à
Pentecôte, ils allumaient un feu pour signaler leur présence.
Petit à petit, les feux s'éteignirent." |
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Notre Dame de l'Assomption Cette église a été construite entre
1883 et 1887 par tous les habitants de la commune, la plupart pauvres
mais animés d'une foi profonde donnant ainsi un exemple de solidarité. |
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Le Lac des Pises Site remarquable, il est propriété du Parc National des Cévennes qui en a fait un espace de protection de la nature et de transhumance pour les troupeaux des vallées cévenoles (une réglementation stricte y est appliquée). |
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Les Gorges de la Dourbie La Dourbie prend sa source dans le massif
de l'Espérou et se jette dans le Tarn à Millau après
60 km. Partageant le Causse Noir et le Causse du Larzac, ses gorges
s'étagent entre 360 m et 850 m d'altitude et comporte de nombreux
sites classés : Cantobre, chapelles à Nant..., des grottes,
des falaises, des chaos ruiniformes et des résurgences. |
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Tous ces milieux sont propices à la reproduction des rapaces, tels que le faucon pélerin, le hibou grand-duc, le circaète et la bondrée. On peut également trouver les marques de présence du castor dans la rivière et observer de nombreux passereaux (fauvette, martin-pêcheur, merle bleu...). |
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Les toits de chaume
sont une tradition architecturale de la vallée de Dourbies. Sur
ces sols granitiques et sur ces terres siliceuses, le seigle s'épanouit
dans de bonnes conditions. Cette céréale apportait autrefois
aux populations des montagnes la litière pour les animaux et une
matière première - le chaume - pour recouvrir les toitures.
En voie de disparition, les toits de chaume font à l'heure actuelle
l'objet d'un projet de rénovation ; quelques
initiatives de particuliers sont renforcées par les efforts du
Parc National des Cévennes pour réhabiliter des traditions
anciennes. |
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